jeudi 3 juillet 2014

La chine et le Tchad renforcent leur lien de coopération en matière de santé.

Une mission chinoise conduite par le Vice-Ministre de la santé, LI XI, a été reçu par le Ministre de la Santé Publique, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, Dr Ngariéra Rimadjita ce lundi 23 juin 2014. A l’issue de cette rencontre, un protocole d’accord dans le domaine de la santé a été signé entre les deux parties. En situant l’importance de cet accord, le Vice-Ministre Chinois de la santé, LI XI a relevé que cet accord vient renforcer les relations entre les deux pays dans le domaine de la santé.

Faisant l’historique de service chinois de santé au Tchad, LI XI a dit que l’équipe de santé chinoise est au Tchad depuis 1978. Elle exerce notamment à l’hôpital de l’Amitié Tchad-Chine appelé communément Hôpital de la Liberté. « Depuis que les deux équipes de santé chinoises sont au Tchad, nous n’avons jamais enregistré des déceptions. Elles ont relevé beaucoup de défis et je les encourage à poursuivre leur mission », a indiqué M. LI XI.  Le Vice-ministre chinois de la santé a noté que les médecins envoyés au Tchad sont chinois par leur qualification qui correspond au pays d’accueil. « Nous étudions chaque médecin qu’on veut envoyer au Tchad », a indiqué M. LI XI. 

Pour cet accord qui marque la 11ème étape dans le domaine de la santé au Tchad, le Ministre de la Santé Publique, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale, Dr Ngariéra Rimadjita, s’est dit heureux  d’avoir signé cet accord. «  Nous avons encore à apprendre beaucoup de vous car vous avez su comment soigner plus d’un milliard de population alors que nous n’avons qu’à 12 millions et nous avons tous les problèmes pour répondre à leur prise en charge », a-t-il indiqué.

Le Ministre de la Santé Publique, de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale de conclure a demandé à son hôte, la création d’autres hôpitaux chinois au Tchad et la poursuite de la formation des soignants tchadiens en Chine. « Quelques soit l’ouvrage et les structures sanitaires, c’est les hommes qui les gèrent, c’est pourquoi, nous voudrions la formation de nos médecins en Chine », a poursuivi Dr Ngariéra Rimadjita.  
Yonwa Mailébélé du Journal l’Info.